Bilan de fin janvier

Voilà, Janvier touche à sa fin, il est temps de se pencher sur le travail effectué depuis 1 mois. Les chiffres, d’abord :

– 410 km parcourus (255 sur route, 155 sur Home Trainer)
– 16h10 passées à pédaler
– 25,2 km/h de moyenne. Cette donnée n’a absolument aucune valeur « sportive » étant donnée la diversité des exercices, mais ça peut être intéressant de comparer avec les prochains mois…

L’hiver ne s’est pas montré très vigoureux. Il a fait froid, certes, mais l’absence de neige m’a permis de sortir « souvent ».

On note aussi un bon rythme d’entraînement, puisqu’à partir du 7, il y a eu exercices tout les 2 ou 3 jours, soit trois fois par semaine.

Je suis donc très content, il ne reste plus qu’à « garder la motivation » et la forme…

Pour davantage de détails sur le travail effectué, il faut aller voir le suivi de l’entraînement 2014.

Pour finir, je rajouterai que j’effectue un « travail spécifique » perte de poids sur Home Trainer, une fois par semaine, en complément d’un régime alimentaire « adapté ». Si je perds « quelque chose », je le mentionnerai dans un prochain article 😉 .

Ce qu’il ne faut pas faire…

Les tristes événements de ces derniers jours m’ont obligé à quitter La Brie quelques jours en ce début du mois de mai. Ma petite famille et moi en avons profité pour passer quelques jours en Alsace, pays de la choucroute et des saucisses, mais aussi – mondialisation oblige –  des Mc Do, des Hippopotamus, et autres restaurants « caloriques »…

Après 10 jours à l’arrêt, le vélo est ressorti cet après-midi. Le constat est sans appel : des frites, des pâtes, de la bière et encore des frites, ça coupe la faim, mais ça n’apporte pas grand chose à l’organisme. Sans parler des 2 flûtes de mousseux avalées à 2 heures de l’effort… Et l’absence d’exercice physique durant plus de 8 jours fait clairement baisser le niveau. Surtout qu’il n’est déjà pas très haut…

Pour bien faire, j’aurai dû reprendre le home-trainer pour une bonne heure en ce jour de reprise, et une bonne heure 2 jours plus tard, le tout pour retravailler l’endurance fondamentale, sans forcer sur les muscles. Alors, certes, je n’ai pas réalisé de performance particulière dehors, mais j’ai tout de même sollicité mon organisme, lequel n’était pas tout à fait prêt…

Ce n’est en rien catastrophique, mais ça montre très concrètement que la partie « nutrition » dans le sport, c’est très important. Je le savais en théorie, maintenant, je le sais « par expérience » ! Et pour « le défi » de l’an prochain, c’est une très bonne leçon !…

 

J’ai craqué…

Bien que les coureurs professionnels aient déjà commencé la saison avec les grandes classiques, je suis toujours « bloqué » à domicile, par les horaires du boulot, quand ce n’est pas l’hiver qui fait du zèle…

J’ai donc sauté le pas, et j’ai fait l’acquisition d’un home trainer…

velo_home_trainer

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J’ai parcouru 10 petits kilomètres, le temps de m’habituer à l’engin. Les sensations sont excellentes ! Vraiment comme dehors, mais dedans ! La roue arrière n’est levée que d’un centimètre, et la « cale » de la roue avant compense l’inclinaison. L’ensemble est parfaitement stable, bref, c’est un régal. Autre avantage, je peux utiliser mon « Garmin » et exploiter les données physiologiques ainsi collectées.

Par contre, ça fait un bruit d’avion (de réacteur pour être exact) à partir de 32-35 km/h. Mais ça n’empêche pas d’entendre la télé, c’est le principal.

Il faut donc comprendre qu’il n’y aura plus jamais (« ne jamais dire ‘jamais’ « ) la mauvaise excuse de la « météo capricieuse » pour ne pas m’entraîner…

Si tout va bien, « il y aura un été, il y aura un hiver, il y aura un autre été, et je serai à Tamié… ».

Le vélo d’appartement, c’est bien mais…

Quoi de plus logique, lorsqu’on est en appartement, d’avoir un… vélo d’appartement ? Pratique pour s’entraîner en hiver, pour s’échauffer avant les sorties, pour suivre des programmes d’entraînement spécifiques, en effet, c’est un outil qui paraît le plus adapté.

En réalité, il existe une seconde solution : le « home trainer ». Il s’agit d’un dispositif sur lequel se fixe un « vrai vélo » et qui réalise, à première vue, les mêmes bienfaits que le vélo d’appartement.

Home trainer

 Le vélo d’appartement est d’abord un matériel de fitness. Il permet donc de travailler l’endurance cardio-vasculaire et cardio-pulmonaire. Il permet aussi de tonifier les fessiers, cuisses et mollets. Sans oublier les points mentionnés en début d’article. Seulement, la position sur un vélo d’appartement est très particulière et totalement différente que sur un vélo de course. Autre particularité, le vélo d’appartement permet de modifier la résistance du pédalier, mais pas de modifier le rapport de pédalage (braquet). En d’autre terme, c’est un vélo « sans vitesse » où l’on fait varier virtuellement la « pente » de la « route ».  A cadence égale et malgré une résistance accrue, la vitesse ne change pas. Or dans la réalité, on peut très bien monter une rampe à 15 km/h en tournant à X  tours minutes, et descendre à 70 km/h en pédalant toujours à X tours minutes.

Avec le home trainer, il ne manque que la route pour faire « comme une sortie classique ». Le vélo est celui du cycliste, donc les sensations, la position et les muscles qui travaillent sont les mêmes que dans les conditions extérieures. De plus, la force exercée sur roue arrière peut être compensée par un changement de vitesse.

On s’aperçoit bien que ces deux systèmes sont différents, mais également complémentaires. Si le vélo d’appartement permet de travailler sur des programmes spécifiques, le home trainer permet de simuler intégralement une sortie, avec ses bienfaits et ses désagréments… le vent en moins !